À Lorraine, la protection de l’environnement est au cœur des priorités et guide les actions au quotidien. Grâce à des initiatives concrètes et à l’engagement de toute la communauté, Lorraine bâtit un avenir plus durable pour les générations futures.
Le développement durable est une vision à long terme adoptée par la Ville de Lorraine pour orienter le développement de son territoire et la prestation de ses services aux citoyen(ne)s.
La gestion responsable des espaces verts, la sensibilisation à la lutte contre les espèces nuisibles, la protection de la biodiversité locale, les trucs pour économiser l’eau potable, l’adoption de méthodes de déneigement moins abrasives, l’octroi de subventions, la tarification incitative, ainsi que l’accompagnement de la population que quelques actions portées par la municipalité.
Pelouse, arbres et horticulture
Lorraine, ville H2.0 : conseils d’arrosage
Arroser efficacement, c’est bon pour les plantes… et pour l’environnement ! En adoptant de simples gestes, on peut économiser l’eau, prévenir les maladies et garder un aménagement paysager en santé tout l’été.
Pelouses
Les pelouses établies n’ont généralement pas besoin de plus de 2,5 cm (1 po) d’eau par semaine. Les graminées* ont la capacité de se placer en dormance par temps sec.
Il est recommandé de :
Privilégier les nombreuses variétés de gazon et couvre-sols résistants à la sécheresse qui sont disponibles sur le marché (fétuques, trèfle, thym, lotier).
D’éviter d’arroser avant juillet pour prévenir ainsi la dépendance à l’arrosage pendant les grandes chaleurs.
Faire un arrosage profond et peu fréquent, d’arroser par temps venteux et lors de sécheresses de moins de 4 à 6 semaines.
Installer des pluviomètres pour mesurer la quantité d’eau et ainsi éviter un arrosage excessif.
Pour un gazon robuste, éviter d’arroser, cela favorise le développement des racines. En période sèche, arrosez moins souvent et plus en profondeur pour encourager les racines à s’ancrer solidement. Trop d’eau peut les affaiblir et les rendre vulnérables aux maladies et aux ravageurs.
Vivaces et arbustes
Si le sol est frais et humide dans les premiers 15 à 30 cm pour les vivaces et 30 à 90 cm pour les arbustes, l’arrosage n’est pas nécessaire.
Il est recommandé d’arroser uniquement lors de sécheresses prolongées ou si les plantes montrent des signes de stress (feuilles jaunes, chute de feuilles, etc.).
Pour un arrosage futé!
Avant d’arroser, il faut tenir compte de la règlementation d’arrosage, des précipitations reçues celles à venir.
Plantes potagères
Adapter la fréquence d’arrosage en fonction des besoins spécifiques en eau de chaque plante pour éviter le gaspillage. Par exemple, les tomates, les céleris, les concombres, etc., ont besoin de beaucoup d’eau, tandis que les fraises, l’edamame, etc., préfèrent des arrosages moins fréquents.
Une sélection soigneuse de végétaux adaptés à la culture en contenant, combinée à une diversité de plantes (légumes, herbes, fleurs) dans un même pot, permet de bénéficier des avantages de l’association végétale et de réduire les besoins en eau. Chaque plante puise l’eau dont elle a besoin. Il est suggéré d’opter pour des contenants dotés d’une réserve d’eau qui recueillent et distribuent l’eau de pluie près des racines pendant les périodes sèches.
Arbres feuillus et conifères
Après deux ou trois ans, les plantes établies peuvent généralement se contenter des eaux de pluie pour leurs besoins en eau. L’irrigation supplémentaire n’est nécessaire que pendant les périodes prolongées de sécheresse ou en cas de signes de stress (feuilles flétries, brûlures ou brunissement des veines foliaires*).
Plantes annuelles
Les plantes annuelles (le lin, le coquelicot, etc.) ont besoin d’une irrigation plus fréquente en raison de leur système racinaire peu développé. Cependant, elles ne sont pas les choix les plus efficaces pour économiser l’eau. Il est conseillé de modérer la quantité d’annuelles pour une meilleure gestion de l’eau potable.
Ajouter du compost ou de la matière organique améliore la structure du sol, sa rétention d’eau et sa capacité à nourrir les plantes. Les sols sableux retiennent mieux l’eau grâce au compost, tandis que les sols argileux bénéficient d’un meilleur drainage.
Exposition et climat
Soleil : choisir des plantes adaptées à l’ensoleillement du site pour simplifier l’entretien et réduire le stress.
Vent : opter pour des plantes résistantes à la sécheresse et utilisez des brise-vents naturels pour limiter l’évaporation.
Drainage : placer les plantes en fonction de leur besoin en eau et de la capacité naturelle du sol à retenir l’humidité.
Zone de rusticité : privilégier les plantes adaptées au climat local pour assurer leur survie et leur croissance.
Aménagements intelligents
Regrouper les plantes selon leurs besoins en eau.
Utiliser des plantations protectrices (ombrage, protection contre le vent).
Réduire les sols nus avec des couvre-sols.
Sous les arbres, choisir des plantes tolérantes à l’ombre et à la sécheresse.
Minéraux et mycorhizes
Intégrer du compost régulièrement pour nourrir le sol et améliorer l’absorption d’eau.
Ajouter des mycorhizes pour favoriser l’exploration racinaire et optimiser l’absorption des nutriments et de l’eau.
Paillage
Appliquer une couche de paillis permet de :
Réduire l’évaporation et le ruissellement.
Maintenir l’humidité et tempérer le sol.
Protéger contre l’érosion et les mauvaises herbes.
Améliorer l’absorption de l’eau et limiter le besoin d’arrosage.
Épaisseur recommandée
Arbres et arbustes : 10 à 15 cm en évitant le tronc
Les mycorhizes forment une alliance entre champignons et plantes qui stimule la croissance et le développement des racines. Ce réseau de filaments se relie aux racines des végétaux pour accéder à des nutriments habituellement inaccessibles au système racinaire.
Zone de rusticité
La zone de rusticité correspond à une zone géographique où une plante d’une catégorie spécifique peut survivre aux températures hivernales les plus froides.
Drainage
Le drainage désigne l’ensemble des techniques et systèmes permettant d’évacuer l’excès d’eau du sol.
Herbicyclage
L’herbicyclage consiste à laisser les résidus d’herbe produits par la tondeuse sur la pelouse, afin que celle-ci récupère et recycle les nutriments naturellement.
Veines foliaires
Les veines foliaires sont les nervures visibles sur une feuille ou une plante.
Massif surélevé
Un massif surélevé est un jardin aménagé en hauteur pour faciliter la croissance et le drainage des plantes.
Graminées
Les graminées sont des plantes qui produisent des épis, comme le blé, les céréales ou le fétuque.
La pelouse n’est pas morte, elle est simplement en période de dormance. Il s’agit d’un mécanisme de protection du gazon lorsque les conditions ne sont pas favorables à sa croissance. La pelouse peut survivre de 4 à 6 semaines en dormance et reprendra sa croissance naturellement lorsque les conditions météorologiques redeviendront adéquates. Le gazon est plus résistant aux sécheresses lorsqu’il est maintenu à une hauteur minimale de 8 centimètres. Il est important de ne pas piétiner un gazon en dormance.
La maladie de Lyme se transmet par la piqûre d’une tique Ixode scapularis porteuse de la bactérie Borrelia burgdorferi. Elle peut affecter les humains et les animaux.
Prévenir une piqûre
Porter un chapeau, des souliers fermés et des vêtements longs lors des sorties en nature.
Éviter de marcher dans les herbes hautes.
Utiliser un chasse-moustiques à base de DEET ou d’icaridine sur les parties exposées du corps, en évitant le visage
Choisir des vêtements de couleur claire pour repérer plus facilement les tiques.
Entrer le bas du pantalon dans les chaussettes.
Au retour d’une activité extérieure
Inspecter minutieusement tout le corps, celui des enfants et des animaux de compagnie, ainsi que les vêtements et l’équipement.
Une tique mesure de 1 à 3 mm avant de se nourrir de sang — d’où l’importance d’être attentif lors de l’inspection.
En cas de piqûre
Retirer la tique le plus rapidement possible, idéalement dans les 24 heures, et de la bonne manière, afin de réduire le risque de transmission de la maladie. Pour savoir comment procéder, consultez la page Retrait d'une tique en cas de piqûre et appelez ensuite Info-Santé au 811.
Contrôle biologique des moustiques et de mouches noires piqueuses
GDG Environnement a reçu le mandat d’assurer le contrôle des moustiques sur le territoire de Lorraine. Certaines zones forestières et marécageuses seront traitées à l’aide d’un aéronef ou d’un hélicoptère.
Le produit utilisé, le B.t.i. (Bacillus thuringiensis israelensis), est sans danger pour la faune, la flore et les humains. À noter que les cours d’eau ne sont pas traités et que l’objectif n’est pas l’éradication complète des moustiques, mais plutôt la réduction de leur population.
Les opérations d’épandage ont lieu régulièrement jusqu’au 15 septembre, selon les conditions météorologiques et les relevés effectués par les biologistes.
Contribuer à réduire la présence de moustiques
Aider à limiter leur prolifération en éliminant les sources d’eau stagnante (véritables pouponnières à moustiques) sur la propriété :
La livrée d’Amérique et la livrée du Nord sont des chenilles qui se transforment en papillons de nuit vers les mois de juin et juillet. Elles se nourrissent principalement des feuilles de plusieurs essences d’arbres, dont les chênes, frênes, cerisiers, pommiers et pommetiers.
Bien qu’elles puissent ralentir la croissance d’un arbre en dévorant son feuillage, il est rare qu’elles provoquent sa mort. Ces espèces sont indigènes et font naturellement partie de l’écosystème local. Leurs populations sont généralement régulées par des prédateurs naturels.
Une présence inhabituelle de ces chenilles a été observée au parc Lorraine ainsi que dans les pommiers des terre-pleins du boulevard De Gaulle au printemps 2017.
Moyens de contrôle
Lorsque la population est limitée, couper et brûler les branches touchées.
Déloger et brûler les nids (tentes de soie) à l’aide d’un bâton.
Pulvériser un jet d’eau savonneuse (avec du savon à vaisselle Sunlight) sur les zones infestées pour faire tomber les chenilles.
En cas d’infestation généralisée, faire appel à un entrepreneur autorisé pour un traitement biologique à base de bactéries.
Aucun permis n’est requis pour ce type de traitement.
L’agrile du frêne est un insecte exotique originaire d’Asie qui s’attaque à toutes les essences de frênes présentes dans nos régions. En moyenne, un arbre sain infesté par ce ravageur meurt en trois à sept ans. Ce sont les larves, qui creusent des galeries en forme de « S » sous l’écorce, qui causent les dommages entraînant la mort de l’arbre.
Découvert pour la première fois au Québec à Carignan en 2008, l’agrile du frêne s’est depuis propagé dans plusieurs municipalités du sud-ouest de la province, notamment dans la région de Montréal.
Son arrivée à Lorraine
À Lorraine, les premiers spécimens ont été détectés à l’été 2015, grâce au réseau de pièges mis en place par la Ville l’année précédente. Afin de gérer la présence de cet insecte envahissant et de limiter les impacts sur le couvert forestier lorrain, un Plan de gestion de l’agrile du frêne a été élaboré.
Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la Stratégie métropolitaine de lutte contre l’agrile du frêne, lancée par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Celle-ci invite toutes les municipalités à coordonner leurs actions pour contenir la propagation de l’insecte.
État de la situation
Plusieurs années se sont écoulées depuis le début de l’infestation de l’agrile du frêne sur le territoire lorrain. À moins d’avoir été traités avec un pesticide adéquat, comme le biopesticide TreeAzin, plusieurs arbres présentent aujourd’hui un état de dégradation avancé ou sont morts.
Les frênes touchés meurent en moyenne trois à sept ans après l’apparition des premières larves sous leur écorce. Le dépérissement, visible notamment par la mort des branches, se manifeste donc rapidement. Face à cette situation, deux options s’offrent aux propriétaires : faire abattre les frênes atteints ou appliquer un traitement renouvelable tous les deux ans.
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